Japon – Honshu centre : Nikko

André est rentré en France et je continue le périple vers d’autres régions ; à seulement 150 km de Tokyo, voici Nikko, une petite ville proche des Alpes japonaises ; certains sommets étaient encore enneigés et j’ai noté 13° dans la chambre d’hôtel à mon réveil. Elle est fameuse pour son site exceptionnel de temples, Tosho gu, qui sont disséminés à flanc de coteau et dont certains sont classés au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Accueillie par un dragon.
Encore un temple sous « cloche ». Rinno-ji temple est en rénovation jusqu’en 2020.
Réfection complète du toit.
Vue sur la vallée depuis le 7ème et dernier étage du bâtiment de protection.

Le site est construit au milieu d’une forêt de cèdres japonais dont les fûts très droits et odorants sont utilisés pour la construction (et réparation) des temples.
Certains sont d’ailleurs protégés de la foudre par des ceintures de cuivre reliées à la terre.
La pagode à 5 étages. gojūnotō ; elle date de 1648.
Des sculptures sur bois ornent les façades des petits bâtiments dans la cour. On reconnait sur celle-ci les 3 singes qui se bouchent les oreilles, ou les yeux ou la bouche. Cela n’est donc pas récent (17ème siècle).
Dans l’écurie à côté vit un cheval blanc (porte-bonheur au Japon) qui sert lors de festival ou de cérémonies.
Omizuya. Bassin pour la purification des mains et de la bouche.

Escalier menant au Yomeimon, sanctuaire de la famille Tokugawa. Coup de chance, il n’a été rouvert au public que depuis 6 semaines après 4 ans de rénovation.
détail sous la toiture.
Le maître des lieux.
Tombeau de Tokugawa Ieyasu, shogun qui unifia le pays au 17ème siècle.

Il y avait eu une telle tempête de vent la veille que les toits sont balayés des branches tombées.
Réserves de saké offert pour les cérémonies. (il y en autant de l’autre côté).
Cette petite sculpture est également très connue ; le chat endormi.
Parmi les nombreux chemins forestiers…
Sur le chemin de retour vers la ville, une pagode complètement délaissée des touristes.
Le chemin sacré passe par le pont Shinkyō juste avant de monter vers le site des sanctuaires.
Le lendemain, un char de festival était stationné devant la gare ; des prêtres martelaient des tambours et une jeune femme (en kimono noir à l’extérieur du char) jouait de la flûte.
Pourquoi un sabre ?
Chaussures traditionnelles en bois et paille tressée.
Gare de Nikko, très rétro.