Japon – Honshu ouest : Kyoto 3 – Ikebana

Le hasard fait parfois bien les choses ; on avait pris le train à midi sans se munir d’un « bento » (boîte déjeûner) et quand on est arrivé à l’hôtel à Kyoto, on est reparti immédiatement pour se restaurer. Au détour d’une petite rue, nous avons aperçu un temple avec de jolis cerisiers en fleurs et nous sommes rentrés dans la cour. Il s’agissait du Shiunzan Choho-ji ou Rokkakudo temple, en fait le temple de l’ikebana (arrangement floral). Pendant 2 jours seulement, on pouvait admirer une exposition de plus de 1000 bouquets ; et on était là !! On n’a pas photographié toutes les présentations heureusement…

Le temple entouré par les buildings.

Grand modèle !!
Modern style.

Bouquet aquatique.
Traité ancien d’Ikebana.

 

Japon – Honshu ouest : Ise / Toba

La baie d’Ise (bien connue des cruciverbistes) est magnifique, surtout sous le soleil… ce qui n’a pas été le cas pour nous ; et c’est bien dommage car notre chambre d’hôtel donnait directement sur la baie de Toba. C’est ici que Kokichi Mikimoto a inventé la culture des huitres perlières dès 1893. Et la mer est aussi généreuse pour offrir de délicieux crustacés : huitres, langoustes, énormes bigorneaux…

« Toba, terminus du train ! c’est là-bas !!! »  (en fait, les conducteurs montrent du doigt périodiquement on ne sait quoi ; mais on suppose que ça fait partie du protocole de conduite et de sécurité).
Notre chambre, à la japonaise, avec lits futons sur tatamis ; eh bien, c’est très confortable !! et nous avions une belle vue sur la baie et le port.
Dommage, brouillard…

Des petites échoppes le long de la route nous ont attiré l’oeil.
Ne pas oublier de goûter les spécialités locales.
Huitres cuites sur barbecue directement dans leur coquille.
Cuisson de notre langouste.
Et voilà !! Bon appétit !! Il n’y a besoin de rien d’autre pour apprécier le goût et la fraicheur du produit ; en boisson, du thé vert.
Avec le brouillard, la balade dans le port était inutile ; mais le bateau était beau.

Dirigeons-nous plutôt vers le « temple » des perles.

Méthode de production des « nucléus » qui seront introduits dans le manteau de l’huitre pour qu’elle puisse fabriquer de la nacre autour. Il est extrait de vraies coquilles d’huitre afin d’être acceptées par elle. (Texte et images à lire de droite à gauche).
Coquille utilisée pour faire des boutons.
Perles naturelles incrustées dans la coquille appelées simplement blister.
Elle peuvent produire de très beaux pendentifs.
Enormes perles naturelles (4 à 5 cm environ) travaillées en bijoux.
Chaque récolte produit des perles très disparates en taille, forme, couleur et lustre. Seul 5% sont de très belle qualité.
Couronne de perles.
Celle-ci a été terminée en 1979 après 14 mois de travail ; elle reprend les techniques de filigranée utilisées pour le sabre de Toutankhamon.
Cette pièce montre les 12 animaux des années chinoises entourant une pagode dont le trésor est une énorme perle noire.
La Pagode de Mikimoto ; modelée sur une pagode du temple de Nara, cette pièce a été présentée à l’Exposition de Philadelphie en 1929.
Un petit cadeau pour votre bien-aimée ? Bah, ce n’est que 20 000 € !!
Quittons cet univers irisé pour visiter les « rochers mariés » d’Ise ; concert de grenouilles devant les temples qui font face aux rochers sacrés.
Fontaine à l’entrée du temple dédié au dragon de la mer.
Les « rochers mariés » sont reliés par une corde qui pèse environ 1 tonne ; elle est remplacée 3 fois par an lors d’une cérémonie.
Au mois de juin, le soleil se lève entre les rochers, ce qui attire de nombreux photographes ; et si le temps est très, très clair, vous pouvez apercevoir le Mont Fuji en même temps.
De nombreux « champs » de panneaux photovoltaïques parsèment la campagne. Un bout de terrain inutilisé pour la culture ? hop, quelques rangées de panneaux et voilà le lopin rentabilisé.

 

 

 

 

Japon – Honshu ouest : Osaka : l’aquarium

Osaka, est aussi connue pour être la ville des yakusas (mafia japonaise) ; bah, on n’en a pas rencontré mais on a vu des requins en tous genres à l’aquarium !!!

Bâtiment de l’aquarium.
En plus des poissons, l’aquarium possède quelques spécimens de mammifères et d’oiseaux vivant près de l’eau. Ici, un cabiai ou capibara, ou cochon d’eau d’Amérique du sud.
un ibis rouge.
Des empereurs.

Silhouette furtive d’une raie manta.
Requin marteau.

De profil…
…et de face. Celui-ci était curieux.

Homard bleu.

Crabe géant de la région dOsaka ; il peut atteindre 3,5 m d’envergure et 37 cm pour le corps. Son habitat peut aller jusqu’à 600 m de profondeur et il peut vivre pendant100 ans.
Crabe épineux de taille « normale ».

Raie

On dirait un oeuf jeté dans de la soupe ; mais non, c’est une méduse !

« Un oeil noir me regarde… » raie camouflée dans le sable.
Repère de petits requins.
Raie tigrée.

Ah ah, l’astuce pour photographier de près les poissons… Un appareil étanche !!
Colonie de pingouins.

 

Japon – Honshu ouest : Sakai et Osaka

Quasi banlieue de la tentaculaire Osaka, Sakai est réputée dans le monde entier pour la fabrication des katanas (sabres japonais), des ciseaux (et sécateurs) et bien sût, les couteaux. Pas de grande usine, mais de multiples artisans qui travaillent dans leur atelier qui a du être construit par leur arrière grand père et qui est resté tel quel ; ils prennent le temps (parfois plusieurs mois, voire années) pour réaliser des pièces uniques.  Et le jour où nous avons visité le musée de la coutellerie, non seulement il faisait très beau, mais … les cerisiers étaient en fleurs !!! Enfin !!!           A Osaka, les architectes s’en sont donné à coeur joie dans le design des bâtiments, dont la fameuse tour répertoriée dans les 20 plus hautes au monde : la Umeda sky building.

Enfin !! et avec le beau temps…
Une petite partie des pièces confectionnées dans la région ; le grand couteau en bas mesure 1,20 m et sert à couper les thons.
Retour à Osaka par ce train à l’allure futuriste.
A l’intérieur.
Maquette de la gare d’Osaka.
La gare et ses différentes galeries marchandes.
Au pied de la gare, une fontaine à vagues comme celle de la Fondation Louis Vuitton à Paris.
Umeda Sky Building ; la maquette.
La voici en vrai.
Reflet du soleil couchant sur la tour.

Partie de l’architecture de la tour.
La vue depuis la tour ; dommage, ce matin-là, il y avait du brouillard. Mais on peut apercevoir que les urbanistes ne lésinent pas à construire plusieurs ponts côte à côte.

L’autoroute passe à travers une tour.

Malgré ce foisonnement de tours, il y a de la verdure (midori) ; un mur végétalisé.
Ou encore ces jardins potagers.
« The reverse waterfall » ; cette cascade remonte la pente !!

 

Autour du château.
Tour de garde et douves du château
Le château d’Osaka.
Des écrans diffusaient des passages de l’histoire du château, façon manga.
Couloir entre deux tours de garde.

Un ancêtre Tz a-t-il fait une incursion au château d’Osaka ? (non, à côté, ce n’est pas la croix gammée d’Hitler ; elle est dans l’autre sens et représente un caractère sanscrit).
Faîtage du château.

Premiers cerisiers en fleurs ; la population est venue fêter « o hanami » (littéralement -regarder les fleurs-) et pique-niquer dans le parc du château.
Les dames dansent. C’est la fête.
Même les jeunes cadres dynamiques font une pause « o hanami ».
Alors on a fait pareil…
Mais on n’a pas pris la balade sur les bateaux dorés…
…ni expérimenté la très grande roue.

 

 

Ca nous a surpris, alors on vous le fait partager…

Certaines situations, sites, objets… nous ont paru (en tant que français) étonnants. Nous les regroupons dans cette thématique. Elle expose certaines différences culturelles ; pour quelques uns de nos amis étrangers, cela parait pourtant normal ; ne nous en voulez pas… Nous découvrons…

Boîte cadeau à offrir. (environ 45 Euros la boîte).
Autre coffret cadeau : lessive (environ 27 €uros).
Tunnel illustré. (Péninsule de Kunisaki).
Changeur de monnaies étrangères sur un marché couvert à Okinawa.
Vous n’avez pas de cafetière et vous ne voulez pas vous encombrer avec un paquet complet de café ? ceci est pour vous : du vrai café filtre pour une tasse.
Bébé sera bien protégé de la pluie dans ce siège sur vélo.
Modèle en bambou sur scooter.
On ne voyait pas les pompes à essence ; normal, les pistolets sont suspendus au plafond.
Service haut de gamme ; un petit coussin pour protéger la voiture du tuyau.
Mini vélo de course.
Père et fils ?
Toutes les bouches d’égout sont ornées de dessins représentant la région ; celles d’Okinawa sont, en plus, peintes de jolies couleurs.
Boîte de « spam » (jambon reconstitué) ; pour le déjeûner des spécialistes en informatique ?
Si, si, c’est bien de la barbe à papa…
Léger en carrosserie, mais gros volume de coffre. (Taiwan)
Poussette avec cinéma intégré.
Shinkansen pour amener les sushis / sashimis vers les tables.

Partir à l’heure au Japon, c’est sacré ;
Et là, horreur ; plusieurs trains en retard…
Collection de printemps, modèle avec motifs traditionnels chinois ; les trenchs et casquettes sont conseillés pour la pluie.
Le maquillage est aussi assorti à la saison (joues roses), sans oublier le petit collier de perles.
Voiture réservée exclusivement aux femmes.
Siège de massage à essayer avant d’acheter dans un grand magasin ; vous pouvez rester toute la journée si vous voulez, mais bonjour les courbatures après !! les roulettes ne sont pas tendres du tout !!
Méthode pour prier correctement dans un temple bouddhiste.
A l’accueil des hôtels on trouve ces lunettes de différentes focales ; certainement pour mieux voir la facture…
« ceinture et bretelles » ; pour éclairer ce parc, on trouve une éolienne + un panneau photovoltaïque.
C’est ça qu’il me faut pour faire mes courses ; et en plus, on ne risque pas de tomber…
Pas un cm² de peau au soleil !!
Vrai mur ou faux ? Vrai mur mais fait de panneaux de plastique imitant les « vrais » murs de château.
Il n’aura pas froid aux yeux, celui-là !!
Poussette pour chiens.
Des huskies avec leur manteau… des fois qu’ils attrapent froid…
Attention, travaux… mais avec humour…
On ne badine pas avec les études ici ; cartables en cuir (qui pèsent lourd) et prix pour un investissement : 330 €uros.
Frédéric, Mélanie, ça vous rappelle quelque chose ? Ici, c’est toujours d’actualité !!
Circuit de train dans un grand magasin ; pour pouvez jouer avec moyennant le prix de : 300 à 400 Yens (2,60 € à 3,50 €) les 20 minutes les jours de semaine et 400 à 500 Yens (3,50 € à 4,40 €) les 20 mn le week-end.
Bouches d’égout dans la région du Mont Fuji.
Attention, transport d’enfants !!
Temple au milieu d’une galerie commerciale à Kyoto.
Le culte du selfie ! Elle a fait plusieurs photos pendant au moins 10 mn avant que l’on puisse accéder à ce petit sanctuaire.
Calendrier du niveau de floraison et lieux où se trouvent les cerisiers en fleurs (Kyoto).

 

 

 

 

 

 

 

La nourriture –

Cette rubrique est ouverte pour vous faire découvrir les différentes nourritures qui nous ont été proposées. Au fur et à mesure de nos dégustations originales, nous l’alimenterons (sic) avec de nouvelles photos. Un jour, peut-être, on vous proposera les odeurs…     N’hésitez pas à revenir souvent à ce paragraphe car nous découvrons régulièrement des plats nouveaux. Et jusqu’à présent, nous n’avons rien trouvé d’immangeable, plutôt le contraire ; les produits sont d’une fraicheur !!

Petit déjeuner ; ça semble bizarre mais c’est bon. (Taiwan)
En haut à droite, ça a la texture du poisson, le goût du poisson, une feuille d’algue (en dessous) pour rappeler la peau de poisson mais tout est végétarien ! (Taiwan)
Végétarien également. (Taiwan)
Encore végétarien. (Taiwan)
Toujours végétarien. (Taiwan)
Fromages (Japon)
Fromages (Japon)
(Japon)
Petit déjeuner (Japon)
Micro poissons séchés. (Japon)
Une spécialité au poulpe : le takoyaki. c’est délicieux (et pas cher !!)
Petits gâteaux de saison très peu sucrés.
Okonomiyaki. très fine crêpe salée recouvrant des légumes ou des fruits de mer, ou des pâtes… bref, une manière d’accommoder vos restes…
L’okonomiyaki ; autre sorte.

Boeuf de Kobe en carpaccio.
Boeuf de Kobe en steak.
Omelette avec un oeuf au plat à cheval, façon « bâton glacé ».
Sashimi (tranches de poisson cru).
Yakitori (petites brochettes de tout : légumes, viande, fruits de mer…)
Dîner dans un ryokan (hôtel-auberge de style japonais).
Ces éléments seront à faire cuire dans le bouillon chauffé sur la table.
Voilà ! Et le bouillon s’agrémente de tous les parfums des produits.
La présentation est essentielle. Gros bigorneaux cuits.
Le lendemain, (toujours au ryokan), légumes et viande à la plancha sur la table.
Tempura (en beignet léger) de légumes et crevettes.
Vous avez le choix du plateau repas à emmener pour le voyage en train (magasin dans la gare). Le problème est que, quand vous arrivez au bout de la présentation (en plastique très réaliste), vous avez oublié ce qu’il y avait au début.
Plateau spécial enfant (elo quitti) (nom estropié pour ne pas faire de pub).

Notez la petite râpe à sel ; les plus belles sont en cuivre étamé dont les encoches sont faites à la main).
Il n’a pas une bonne tête celui-là ? (peau de tête de cochon façon skin head, spécialité d’Okinawa).
Qui pourrait être dépaysé avec la possibilité de manger de l’aligot ?
Un petit creux ? on ne vous le conseille pas ; vous pourriez vous casser les dents ; c’est en plastique.
La recette pour faire le thé vert.
« Wagashi » ; petits gâteaux traditionnellement servis avec du thé vert.

« Bento » (plateau repas) acheté à la gare.
Contenu des 2 (vraies, pas du plastique) feuilles du bento.
Autre bento.
Vin mousseux japonais : très bon !!
Avec le dîner.
Pousses de ??? sur un marché.
Jeunes feuilles de fougère.
Racines de wasabi.
Vallée de l’Iya : Kamiyama ; restaurant « au café, on y va » Entrée : orange et carottes râpées, champignon shitaké farci et racines de lotus.
Vallée de l’Iya : Kamiyama ; restaurant « au café, on y va » ; rôti de porc et pâtes, salade ; bol de riz.
Vallée de l’Iya : Kamiyama ; restaurant « au café, on y va » : dessert : clafoutis de fraises.
Vallée de l’Iya : Kamiyama ; restaurant « au café, on y va » ; café dans un verre en bois tourné.

 

 

 

 

 

 

 

 

Japon – Honshu ouest : Kobe

Grâce à un « échange de maison », nous avons pu rester une semaine à Kobe dans un vrai appartement ; même si nous avons rayonné tous les jours pour visiter les villes alentours (merci le JR pass et le formidable réseau ferré japonais), c’était bien agréable de ne pas avoir à défaire et refaire les valises tous les 2 jours. Et puis Kobe est célèbre pour son boeuf qui écoute de la musique classique, bois de la bière et qui est massé tous les jours au saké. C’est cher, très cher, mais c’est exceptionnel ; nos super charolais peuvent aller se rhabiller…

Encore une tour vide pour touristes ; mais elle offre une vue splendide sur la ville.
Les japonais n’hésitent pas à superposer les voies de communication ; routes, ferroviaires, canaux…
Kobe est un des plus grands ports du Japon. Des ferry y partent pour rejoindre de nombreux autres ports du Japon.
Le jardin botanique « aux herbes » est à flanc de coteau ; on y accède par un double téléphérique.
Vue sur le port et la ville de Kobe.

Dommage que vous n’ayez pas l’odeur ; un vrai plaisir (Daphne odora)
exposition de kokedama : boule de sphaigne entourant un noyau de compost sur lequel on fait pousser ce que l’on veut.
Des compositions mobiles ornent le jardin.
Amateur d’origami en train de photographier son oeuvre.
Toilettes intégrées dans le paysage forestier.
Les lianes ont colonisé les cordages de ce pont.
Une fontaine au détour d’un sentier.
Comme on avait faim après cette longue descente (on était bien monté en téléphérique mais on était redescendu à pied), on s’est offert ne folie.
Maquette montrant la taille des différents steaks proposés. On a pris le 120g ; c’était suffisant.
Le menu offrait une déclinaison de plats autour du Boeuf de Kobe ; voici le carpaccio.
Le steak. On a oublié de photographier la soupe à l’oignon au boeuf qui a suivi.
Entrée du temple (shrine) de Kobe.
De gigantesques poissons en feuilles plastiques destinés à être suspendus en haut de mats afin de les faire flotter dans le vent étaient en préparation. Le prêtre surveillait le montage.
Pendant ce temps, André visitait le musée de la charpente. Collection de scies locales pour tailler les troncs.
Rabot de 30 cm de large ; devant, ce n’est pas un mouchoir en papier mais le type de copeau qui en provient.
Paravent (kumiko) réalisé avec de très menus morceaux de bois ajustés au rabot.
Détails du travail.
Assemblage « à la japonaise ».
Grue en origami réalisée avec un copeau de bois. (5 cm environ de long)
Musée de la marine au bord des quais.
A la tombée du jour.

Le même musée vu du haut de la tour.

 

 

Japon – Honshu ouest : Kurashiki et Okayama

La petite ville de Kurashiki était vantée pour ses vieilles maisons de marchands et son aspect rétro. Nous avions donc projeté de longues balades pour en découvrir les ruelles ; quant à Okayama, c’est une ville qui abrite un château tout noir ainsi qu’un très beau jardin. Elle est aussi la base de départ des trains pour rejoindre l’ile de Shikoku via un gigantesque pont de 8 km, lequel s’appuie sur 5 petites iles. Si nous ne sommes pas restés très longtemps à Kurashiki à cause du froid, de la pluie et du vent (trop ventée ?), nous avons eu un temps splendide le lendemain pour visiter Okayama.

Pluie, vent, froid à Kurashiki ; nous reviendrons dans cette vieille ville par meilleur temps (lors d’un autre voyage… )
L’endroit doit pourtant être bien agréable… sous le soleil.
Alors il valait mieux se réchauffer avec un bon repas de poisson frais.
Le lendemain, par beau temps, le pont de Seto (Seto O Hashi).
L’ouvrage complet mesure 13,1 km au total et 9 368 m pour la partie au-dessus de la mer intérieure de Seto.
Cette mer intérieure est parsemée de petites iles.

 

Enorme bateau en cale sèche.

La Gold Tower ; chaque ville veut SA tour. Elle est vide, comme les autres, et ne sert que pour les touristes en mal de photos en hauteur, comme nous par exemple.
Château noir d’Okayama.
Jardin Koraku-en à Okayama.

Ca y est… presque… mais pas vraiment…
Heureusement, il y a les jeunes mariés qui viennent y faire leurs photos de noce. Les kimonos apportent la couleur déficiente des cerisiers.

Un des jeunes mariés.

Quelques fleurs de camélia parsèment le sous-bois moussu.
Hôte du jardin.

Pas la même catégorie…
Maisons au toit de tuiles vernissées bleues.

 

 

Japon – Honshu : Himeji

« Trésor national » au Japon, le château de Himeji est la quintessence des constructions de cette époque (1600), non seulement par sa grâce, mais aussi par la qualité de son système de défense. Sa silhouette blanche se détachant sur le ciel bleu est d’une telle beauté qu’il a reçu le surnom de « château du héron blanc ». Il est d’ailleurs inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO.                         Et le jour de notre visite, le soleil était au rendez-vous, ce qui a augmenté notre plaisir de parcourir aussi le jardin (en fait, 12 petits jardins différents) qui s’étend à ses pieds.

L’enceinte du château est énorme et domine toute la vallée. On peut même l’admirer depuis le train qui passe pourtant à plusieurs km.

On arrive sur cette porte d’entrée à la suite d’un chemin en L qui permet de surveiller les arrivants. Elle est également surmontée d’un passage.
Maquette de la ville au 17ème siècle. ; à l’arrière plan on aperçoit l’emplacement du château sur son promontoire.
Méthode de construction du grand donjon. Toute l’ossature est en bois sur 7 étages (6 en extérieur et 1 en souterrain) ; les murs sont réalisés dans un mortier recouvert de chaux, d’où sa couleur blanche.
2 larges piliers, l’un à est et l’autre à l’ouest, soutiennent cette énorme construction de 5700 tonnes. Le pilier oriental est d’origine, sauf sa base ; sa hauteur est de 25 m et il est constitué de 2 troncs d’arbres reliés.

Ce long corridor de 300 m mène à de petites pièces qui constituaient, entre autres, les appartements de la princesse Sen et de ses dames d’honneur.

Vue sur la ville.

Ahhhh, ça commence la floraison des cerisiers….
Au secours, les ninjas attaquent !!!
Ouf ! on a échappé au ninja ! Pour nous remettre de nos émotions, rien de tel qu’un déjeûner dans un bon restaurant donnant sur un parc reposant.

Parc koko-en ; la cascade.
Ces bonzais sont issus de très vieux troncs d’arbre que l’on croirait morts ; de jeunes pousses en sortent, bien vigoureuses ; dommage, encore un peu tôt pour la floraison…
Un énorme cerisier……… pas encore en fleurs………..

 

Magnolia, à défaut de cerisiers…

Et au détour d’un chemin, la surprise d’une boule rose.

On peut faire le tour des douves en barque.
Mais comme nos voisins de train, on était trop fatigué.

 

 

Japon – Honshu ouest : Miyajima

Ce nom ne vous dit rien ? Mais vous avez sûrement vu ces photos. Passage obligé pour toute visite au Japon, il faut rester au moins une nuit sur cette ile afin de profiter de l’ambiance spéciale que ce grand tori (porte devant les temples shinto) offre à la nuit tombée, quand tous les touristes sont repartis. Un lieu magique…

Arrivée par marée haute sur l’ile de Miyajima ; elle n’est qu’à 10 mn de ferry du port d’Hiroshima.
Une autre image type de Miyajima ; ces daims en liberté. Ils mangent tout ce qu’ils approchent ; je me suis laissée avoir par l’un d’eux qui m’a chipé mon plan sans que je ne l’aie entendu arriver.
Le grand tori. chaque pilier est réalisé avec un immense tronc d’arbre ; on se rend compte de la taille en comparant les gens à côté.

Le sanctuaire Itsukushima fait face au tori.
Pagode à 4 étages (Gojunoto) qui date de 1407.
l’un des accès au temple Itsukushima.

Troncs de bois fossilisé devant le temple.
Ici, les offrandes de prière se font sur des cuillers à riz.

Vue sur le tori à marée haute depuis la ballade le long de la montagne.
Des oratoires, petits ou majestueux ponctuent le circuit.
Porte monumentale du temple Daisho-in. Il est à flanc de montagne, à l’écart de la foule des touristes.
Un « jardin » de statuettes accompagnent le promeneur qui va au temple.
Il y en a 500, toutes différentes.

Daisho-in.
Un énorme cristal de roche est posé devant l’entrée du temple.
de nombreuses statues longent le passage vers le temple.

Statue de Bouddha ; elle ressemble à s’y méprendre à l’immense Bouddha dans un temple du Ladakh.
Petite salle de prière donnant sur la verdure. Un bon endroit pour méditer.

Après la ballade, le réconfort d’une spécialité locale. On ose rentrer ?
L’okonomiyaki ; fine crêpe contenant du chou et des fruits de mer ou pâtes…

On la mange avec cette drôle de spatule métallique, le pouce sur l’extrémité du manche pour avoir la force de couper les légumes à l’intérieur.
Montée en téléphérique jusqu’au mont Misen ;
Vue sur les iles de la mer intérieure du Japon.
Redescente à pieds.
Les petits oratoires jalonnent le chemin.

Tombée du jour sur le tori.
Allée de lanternes dans un parc ; les touristes étant partis, nous avions l’ile à notre disposition.

Après tant de kilomètres parcourus, un petit massage s’imposait. (fauteuil de massage hyper efficace.