Japon – Honshu centre : Kanazawa

« Marécage de l’or » !! Voilà sa traduction ; et il pleuvait des cordes lors de mon premier jour de visite ; je n’ai donc pas vu tout ce qui était intéressant à visiter dans cette ville dont l’artisanat de la feuille d’or est réputé dans tout le pays ainsi que les laques. Quant au jardin Kenrokuen, qui fait partie des 3 plus beaux du Japon, il était bien triste sous la pluie… J’y retournerai…

Le jardin Kenrokuen, sous la pluie ; Il date de la fin du 18ème siècle mais chaque seigneur y ajouta des éléments.
La lanterne Kotojitoro a la forme d’un support des cordes de l’instrument de musique « koto ».
Et le pont à côté représente la table du koto.
Ce pin est réputé pour son port parfait.
La pluie ne rebute pas les jolies jeunes filles en kimono de se promener. Mais je ne suis pas sûre qu’elles aient les pieds au sec… Moi, j’ai acheté des bottes !!

L’entretien des pelouses se fait par tous les temps (ici, désherbage d’un parterre de mousse).
Une glycine en bonzaï.
Oyama jinja. Sanctuaire construit en 1599 en l’honneur du premier seigneur Maeda et de son épouse. Il mêle architecture japonaise, chinoise et ….. hollandaise, notamment les vitraux de l’étage.
« Les plus belles toilettes du monde », en faïences recouvertes de feuilles d’or… se trouvent dans une boutique qui travaille l’or.
2ème jour ; le soleil est revenu (normal, j’ai acheté des bottes la veille !). Quartier des Geishas (il n’y en a plus beaucoup…). Les vieilles maisons de thé ont été conservées.
« Ninja Dera » ; Il n’y a jamais eu de Ninja dans ce temple mais il contient de nombreux passages secrets, des escaliers dérobés, des chausse-trapes… d’où son surnom. Vu de l’extérieur, il a 2 étages ; en fait il y en a 4 à l’intérieur. Construit il y a 300 ans, il a résisté à la 2ème guerre mondiale.
Le grand Tori de la gare de Kanazawa.
A la cueillette (plutôt déracinement) des pousses de bambou.
Une belle récolte !!
C’est facile à préparer et délicieux ! (Oishi des).
Les Alpes japonaises.
Mes hôtes m’ont emmenée à la montagne.
Première halte, le temple de Oiwasan Nissekiji, construit en 725. En hiver, les fontaines gèlent, offrant une image surnaturelle.
Un petit ermitage est creusé dans la paroi rocheuse…
… tandis que le gardien Fudō-myōō, lui aussi sculpté à même la montagne, a été entouré d’un temple en bois.
Pagode à flanc de montagne.

 

En avril, il y avait encore beaucoup de neige sur les côtés de la route ; en plein hiver, elle peut atteindre 10 m.
Juste poussée à quelques centimètres de la neige, cette plante sera utilisée avec du tofu.

 

Japon – Honshu centre : Ile de Sado

Située en face de Niigata, Sado a la forme d’un papillon avec, sur chaque aile une chaine de montagne ; l’une d’elles culmine à 1172 m et était couverte de neige. Cette ile fut utilisée très tôt comme un lieu d’exil, notamment pour un empereur et des lettrés. C’est pourquoi elle est depuis longtemps un lieu pour le théâtre No et a vu naître la compagnie des joueurs de taikos, gros tambours.  En 1601, un filon d’or fut découvert à Aikawa et amena plus de 100 000 personnes à cet endroit ; la mine fut exploitée jusqu’en 1989. Sado est aussi l’habitat naturel de l’ibis à crête ; la pollution des rizières avec les engrais chimiques eut raison des oiseaux natifs mais un centre de conservation fut construit et des ibis chinois de même nature ont été réintroduits. Après un séjour au centre, ils sont relâchés dans la nature où les agriculteurs travaillent désormais leurs terres sans pesticide ni engrais chimique. Plusieurs poussins sont nés depuis les 5 dernières années.

L’énorme ferry qui m’emmène sur l’ile de Sado pivote à 180° depuis ce seul appui…
Chaine enneigée sur l’ile.

Ibis à crête en train de couver ; la femelle peut pondre jusqu’à 9 oeufs mais souvent les parents n’en garderont qu’un.
Le centre a créé de petites mares avec des poissons, préparant les oiseaux à leur future liberté.
Voila à quoi ressemble leur vol.
Si vous voulez vous entrainer à plier des feuillets pour créer des origamis d’ibis, voici la méthode…
Un pique-nique devant un tel panorama et au soleil….
La côte est très découpée sur son versant nord-ouest.
Meotoiwa.  Ces rochers font partie des points touristiques ; mais j’étais seule à ce moment-là.

Rencontre avec une crevette. Je ne me souviens pas d’avoir vu autant de crevettes dans les creux d’eau en Europe.
Selfie.
L’eau est d’une couleur peu commune (vraie teinte).
Ces baquets sont en fait des embarcations (taraibune), notamment utilisées par les femmes pour collecter des algues, des coquillages…. On glisse la pagaie dans la corde sur le côté et on fait avancer à « la godille ».
Cette côte de l’ile renferme, outre le filon d’or désormais épuisé, des carrières de jaspe rouge.
Le jaspe une fois poli. (un peu moins de 3 € pièce)
J’étais seule dans le bus pour me rendre à Ogi, au sud, d’où je devais reprendre le ferry le lendemain pour Naoetsu. Il faut dire que si le réseau est large, les horaires sont mal organisés : les correspondances possibles partent entre 5 et 15 mn avant que les bus n’arrivent, obligeant à attendre 40 à 60 mn (ou plus) au même endroit. ils devraient prendre exemple sur le réseau JR !!
Les rizières sont inondées en vue des futures plantations. Les jeunes plants ont poussé sous serre.
Coucher de soleil sur la mer du Japon.
Et maintenant un petit bain bien chaud (40° en général). Le « onsen » est une tradition très vivante et nombre d’hotels ont ce genre de bains ; attention, l’étiquette y est très stricte : hommes et femmes n’ont pas le même bain car on se baigne nu. On se lave déjà très soigneusement à l’extérieur (les douchettes à gauche sont autant d’emplacement individuels), on se rince encore plus soigneusement (pas une trace de savon ne doit se retrouver dans le bain), puis on va se prélasser dans l’eau chaude ; entre 2, on peut aller prendre une douche froide (si si, même moi je l’ai appréciée !!) et on retourne au chaud. Aller au onsen le soir permet de se délasser après une journée de travail et de ne pas avoir froid quand on se met au lit, car les pièces, et les chambres en particulier, ne sont généralement pas chauffées.
« rotenburo » ; bain en plein air ; celui-ci était situé dans le jardin de l’hôtel, à côté de la pièce du onsen. Il avait été vidé le matin où j’ai pris la photo. C’est très agréable d’être dans la nature et de barboter dans l’eau chaude.

 

Japon – Honshu centre : Niigata

Entre Tokyo et Niigata, il faut traverser les Alpes japonaises ;  le train passe par Nagano, qui a accueilli les Jeux Olympiques d’hiver en 1998. Niigata se trouve de l’autre côté donc, et en bordure de la Mer du Japon. En tant que port important, elle figurait sur la liste des villes pouvant recevoir les bombes atomiques pendant la 2ème guerre mondiale ; son climat brumeux l’a sauvée du cataclysme. Mais à mon arrivée, il faisait grand beau ; j’avais choisi cette étape car c’est le départ des ferry pour accéder à l’ile de Sado.

Entre 2 tunnels, on aperçoit les sommets enneigés.

Niigata vue de la tour du centre de congrès. Avec un soleil magnifique !! Merci à mes hôtes pour m’avoir accueillie et promenée par cette si belle journée.

A l’horizon, l’ile de Sado.
Et le ferry qui m’emmènera demain…
Un des sites de référence à Niigata : le pont Bandai, construit en 1929 en béton et métal ; très nouveau pour l’époque.
Tori du temple Shinto.
Lanterne.
Impossible de rentrer dans le temple car un mariage venait d’être célébré.
La mariée était en noir…
Mais ses copines étaient très colorées.

Japon – Honshu centre : Nikko

André est rentré en France et je continue le périple vers d’autres régions ; à seulement 150 km de Tokyo, voici Nikko, une petite ville proche des Alpes japonaises ; certains sommets étaient encore enneigés et j’ai noté 13° dans la chambre d’hôtel à mon réveil. Elle est fameuse pour son site exceptionnel de temples, Tosho gu, qui sont disséminés à flanc de coteau et dont certains sont classés au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Accueillie par un dragon.
Encore un temple sous « cloche ». Rinno-ji temple est en rénovation jusqu’en 2020.
Réfection complète du toit.
Vue sur la vallée depuis le 7ème et dernier étage du bâtiment de protection.

Le site est construit au milieu d’une forêt de cèdres japonais dont les fûts très droits et odorants sont utilisés pour la construction (et réparation) des temples.
Certains sont d’ailleurs protégés de la foudre par des ceintures de cuivre reliées à la terre.
La pagode à 5 étages. gojūnotō ; elle date de 1648.
Des sculptures sur bois ornent les façades des petits bâtiments dans la cour. On reconnait sur celle-ci les 3 singes qui se bouchent les oreilles, ou les yeux ou la bouche. Cela n’est donc pas récent (17ème siècle).
Dans l’écurie à côté vit un cheval blanc (porte-bonheur au Japon) qui sert lors de festival ou de cérémonies.
Omizuya. Bassin pour la purification des mains et de la bouche.

Escalier menant au Yomeimon, sanctuaire de la famille Tokugawa. Coup de chance, il n’a été rouvert au public que depuis 6 semaines après 4 ans de rénovation.
détail sous la toiture.
Le maître des lieux.
Tombeau de Tokugawa Ieyasu, shogun qui unifia le pays au 17ème siècle.

Il y avait eu une telle tempête de vent la veille que les toits sont balayés des branches tombées.
Réserves de saké offert pour les cérémonies. (il y en autant de l’autre côté).
Cette petite sculpture est également très connue ; le chat endormi.
Parmi les nombreux chemins forestiers…
Sur le chemin de retour vers la ville, une pagode complètement délaissée des touristes.
Le chemin sacré passe par le pont Shinkyō juste avant de monter vers le site des sanctuaires.
Le lendemain, un char de festival était stationné devant la gare ; des prêtres martelaient des tambours et une jeune femme (en kimono noir à l’extérieur du char) jouait de la flûte.
Pourquoi un sabre ?
Chaussures traditionnelles en bois et paille tressée.
Gare de Nikko, très rétro.

 

 

 

Japon – Honshu centre : Tokyo

Tokyo et ses gratte-ciels, ville tentaculaire qui ne dort jamais ; les buildings sont toujours allumés ; certainement à cause des heures supplémentaires que ne manquent pas d’effectuer les employés ; les rues aussi sont écorchées de panneaux lumineux, clignotants et criards ; les gens forment des masses compactes dans les rues, de jour comme de nuit. Le passe-temps des Tokyoites ? faire du shopping et manger dans les nombreux petits restaurants ; il faut dire que l’on peut se restaurer pour pas cher ici !! Mais il y a aussi quelques trésors de verdure, dont le jardin Koishikawa Korakuen.

Non, il ne s’agit pas de la Tour Eiffel repeinte en rouge ; c’est la « Tour de Tokyo » qui sert de relais de radio et télévision.
Elle n’a pas le même empattement ! seulement 80 m.
Et ses pieds sont beaucoup plus légers ; elle mesure 333 m de haut et a été construite en 1958.
A côté de la tour, un très joli petit parc avec cascade et gué.
Autre tour ; « le cocon ».
Autre gratte-ciel mais plus grand ; la nouvelle mairie de Tokyo ; elle est appelée « la tour des impôts » par les Tokyoïtes car elle a coûté l’équivalent d’1 milliard de dollars.
Vue depuis le sommet ; le « cocon », qui paraissait grand depuis le sol semble bien petit !!

Théoriquement (par beau temps, ce qui n’était pas le cas ce jour-là), on peut voir…
… ça ! (n° 7 = Mont Fuji). mais on n’a rien vu…
Autre démesure aperçue depuis l’observatoire de la Mairie de Tokyo : Le « Sky Tree » (en 2012, avec ses 634 mètres, elle était la deuxième plus haute structure autoportante du monde).
C’est une tour de radio diffusion.
Ceux-ci paraissent bien petits !! quartier de Shinjuku où nous avions notre hôtel. Vue depuis la chambre ; nos voisins étaient très calmes et nous n’avions pas de vis à vis !!
Architecture originale…
Horloge astronomique sur un immeuble.
Un petit temple à côté de l’hôtel. Joenji Temple.
Parc Koishikawa Korakuen. Créé au 17ème siècle, il est un des plus recherchés à cause des ses plantations de pruniers qui fleurissent au tout début du printemps, ses glycines (fin avril) et ses érables (automne).
Ne pas s’y tromper ; il est coincé entre les immeubles et le grand 8 d’un Lunaparc.

Pourtant, on peut trouver des petits coins très « zen ».

Un cormoran y a élu domicile ; la nourriture n’y manque pas avec les centaines de carpes qui y fraient.
Tokyo de nuit.

 

 

 

Japon – Honshu centre : Tokyo 2

Le quartier de Tsukiji et son immense marché aux poissons, le plus grand du monde parait-il. Et à côté, un temple bouddhique d’inspiration indienne ; contrastes…

Une vue très partielle des bâtiments abritant le marché aux poissons.
Ces drôles d’engins électriques vont et viennent à vive allure dans les allées et les rues.
Interdit d’entrer dans l’enceinte du marché avant 10h00. Les gardes sont là pour vous le rappeler !! Quand on pense que les guides touristiques conseillent de venir à 4h00 du matin car les enchères commencent à 5h00…
10h00 ! on fonce ! Mais il n’y a déjà plus beaucoup de business.
Des homards.
Des crabes géants (ceux de l’aquarium d’Osaka ?)
Des moules géantes.
Des mollusques bizarres.

Bien gratté, ce sera un très beau coquillage (15 cm environ de diamètre).

Thon rouge sous vitrine ; vu le prix et la rareté, ils ont intérêt…

Des tonnes de thons (congelés ceux-ci) sont débités chaque jour…

Et pour conserver toutes ces denrées fragiles, il faut des tonnes de glace…
… qui est concassée dans cette machine (voir le jet blanc qui tombe dans la caisse bleue à droite)
Hélas, tout n’est pas local…
un peu de douceur après cette débauche de viande ? voici des fleurs de cerisier qui agrémenteront les sushis.
Il faut aussi un balancier pour peser toutes ces denrées ;-D
Crabes séchés et assaisonnés au sésame pour l’apéritif (tout se mange !)
Idem pour ces arêtes de poisson !
Passons à des choses moins matérielles ; le temple de Tsukiji Hongwanji, d’inspiration indienne (reconstruit en béton et métal en 1934 après le grand tremblement de terre de 1923).

Immenses tambours.
Détail de la peau tendue du tambour.
Première fois que l’on voit un orgue dans un temple bouddhiste.

 

Japon – Honshu centre : Hakone

Hakone est un bourg de montagne (800 m d’altitude) depuis lequel on peut apercevoir le mont Fuji ; c’est donc une destination très prisée des Tokyoites qui y viennent pendant le week-end car les environs proposent de nombreuses balades. Mais l’artisanat local a une spécialité : les « yosegi zaiku »…

Une des attractions, c’est la traversée du lac Hashi sur l’un de ces bateaux de pirates.

Des sanctuaires jalonnent le long des berges du lac.
Et vous l’attendiez tous !! Le voilà en plein soleil et sans nuage dans toute sa splendeur !! LE Mont Fuji !!

Il était prévu de prendre ce téléphérique pour encore mieux le voir, et surtout pour se promener dans des champs de fumerolles mais à cause d’émanation de gaz toxique, on ne pouvait pas s’y rendre.
Alors on a pris le petit train qui change de sens par 3 fois…
… puis ce funiculaire. Mais on n’a pas réussi à s’approcher des champs de fumerolles…
Alors on a visité le musée des « yosegi zaiku » ; c’est une marqueterie de petits morceaux de bois assemblés.
Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici une vidéo très explicite ici.
La clé du travail est dans la découpe de la mince feuille de cette marqueterie ; l’affûtage du rabot est essentiel !
Mais les artisans ne se contentent pas de la marqueterie ; ils sont aussi des experts dans la fabrication des boîtes à secret !!
Puis on est retourné à l’hôtel ; la vue était très agréable et il y avait un onsen (bain thermal) superbe, intérieur et extérieur. hum… quel plaisir de barboter dans l’eau chaude dans un jardin !!

 

Japon – Honshu centre : Shizuoka

Que serait le Japon sans thé ? Sur notre chemin nous menant toujours plus au nord, nous avons choisi de nous arrêter à Shizuoka, endroit un peu boudé des touristes mais pourtant bien agréable ; comme les jardins de thé étaient loin de la ville, en 10 mn nous avons loué une voiture et nous voilà partis à la découverte ; en plus, le temps était magnifique et les cerisiers en pleine floraison !! Que demander de plus ?

Les jardins de thé ont très proches des maisons, mais à 50 km de Shizuoka.

Les poteaux disséminés dans les champs ont de petits ventilateurs au sommet ; on ne sait pas à quoi ça servait.
Différents styles de taille.
Les pieds de thé ne semblent pas tous jeunes.
« first flush » ; Les 2 premières feuilles plus le bourgeon ; les jeunes pousses de printemps donnent le meilleur thé.
Ca y est ! le printemps est là avec une très belle journée ensoleillée !
Faisons un tour au jardin du château, lequel n’existe plus…
… mais il en reste la porte !
Pique-niquons sous les cerisiers…
… ou promenons-nous en pousse-pousse.
Même les oiseaux font les beaux !

Un petit crabe ? (celui-ci bougeait les pattes et roulait des yeux !)
Ah !!! Devinez… Il est dans les nuages mais c’est bien lui !!

 

 

Japon – Honshu ouest : Kyoto 1

Ancienne capitale impériale du Japon (jusqu’en 1868), Kyoto semble accueillir plus de touristes que de résidents, dont plein de français. C’est aussi une ville qui regorge de nombreux temples et sites classés ; on a l’habitude également d’associer Kyoto aux geishas car c’est quasi la seule ville japonaise qui ait encore des écoles pour leur longue éducation (attention, ce ne sont absolument pas des prostituées de luxe) ; en fait, elles sont très peu et il faut un coup de chance inouï pour en apercevoir une qui sort de l’école pour s’engouffrer dans le taxi qui la mènera sur le lieu d’accueil. Mais on n’a pas eu cette chance…

Entrée du « Fushimi Inari Taisha »
C’est un sanctuaire shinto fondé en 711 et dédié aux divinités de l’agriculture et plus particulièrement au kami Inari.
Très connu, le site était bondé de monde.
Inari est symbolisé par un renard qui apporte la prospérité (il tient dans sa gueule une poignée de tiges de riz).
Et maintenant, ça vous parle ? c’est une des photos du Japon les plus connues.
Cette « forêt » de torii est en fait de la publicité faite par les riches hommes d’affaires pour remercier les divinités pour leur réussite. Leur nom et la date de la pose figure sur chaque pilier.
Il a fallu ruser pour n’avoir personne sur la photo !!

Les tailles diffèrent et il y en a sur 2 km…
Mais la balade est très agréable au milieu de la forêt ; c’est ponctué de petits autels dont les offrandes ici sont… des torii !!

En haut, la vue sue la ville est à 360°.
En redescendant.

Rokkakudo temple est le berceau de l’ikebana.

La tour de Kyoto.
Jeux d’eau et de lumière devant la gare.

Musée du train à Kyoto ; le premier Shinkansen de 1964 qui reoulait à 200km/h.

Locomotive diesel de 1960.Un autre Shinkansen de 1989;

 

 

 

Japon – Honshu ouest : Kyoto 2

 Voici un autre trésor de Kyoto bien connu des photographes : le Kinkakuji Temple ; moins envahi par les touristes, nous avons aussi visité  le Kiyomizu Dera, vaste ensemble dont, hélas, le temple principal était en réfection lors de notre passage. Dommage que la pluie était au rendez-vous ; les visites ont été moins agréables alors que, enfin ! la pleine floraison était là !!

Kinkakuji Dera (Temple d’or) ; il pleuvait des cordes et il nous a fallu batailler pour se frayer un chemin entre les parapluies. Mais ça en valait la peine. Entouré par un splendide jardin (vu le temps et la foule, on n’en a pas profité beaucoup).
Ce temple ne se visite pas. Il contient des reliques de Bouddha.
Vue depuis l’autre côté. Ses façades sont recouvertes de feuilles d’or et de laque.
Un phénix se dresse sur le toit du pavillon.
A l’autre bout de la ville se trouve le « Kiyomizu dera », ensemble de portes, pagodes et temples bouddhiques et shinto à flanc de coteau. C’est un endroit très prisé des japonais qui y viennent en famille et en kimono.

LA photo sous les cerisiers !!

Le grand temple qui date de 1633 est en grande réfection.

Une des lanternes qui éclairent le couloir menant à la grande salle.
La lanterne de la grande salle.
Une petite statue de Bouddha ; le centre de la salle était bondé ; impossible de photographier quoi que ce soit correctement.
Les hommes aussi étaient « en dimanche ».
Et comme pour les obis féminins, le nouage de leur ceinture se fait de différentes manières.

« Le chemin de la philosophie » ; cela aurait du être une très belle promenade sous la pluie de pétales de cerisiers ; ce fut la pluie tout court !!

Le « Ginkakuji » ou temple d’argent ;
Beaucoup moins prisé des touristes il offre pourtant quelques très beaux passages et …
… un jardin zen de pierres.

Vue sur le complexe des bâtiments et la ville depuis le chemin de la colline.
Sous bois de mousse dans l’enceinte du temple.