Japon – Honshu ouest : Hagi

Cette petite ville portuaire était notée en pointillés sur la liste des visites à faire dans la région de Yamaguchi. Des amis japonais nous ont convaincus d’y aller, et ils ont bien fait ; non seulement le voyage était gratuit avec le JR Pass (Japan Rail Pass), on a traversé la montagne en suivant une agréable vallée verdoyante, et la ville était très intéressante avec ses vieux quartiers.

Des orangers / pamplemoussiers partout ; les fruits ne sont même pas ramassés ; quel dommage…
Tokodji temple ; la grande porte (1693).
Ajustement des pierres sur le chemin.

Petit salon de jardin en porcelaine pour piqueniquer.
Magnolia.
Magnolia aussi.
Statuettes habillées pour l’hiver. Au fond, le début de la floraison des cerisiers précoces.
La porte « des trois portes » (1811) (le bouddhisme dit qu’il y a trois portes à franchir pour trouver le bonheur parfait : la vacuité, la non forme et le non agir).
La tour de la cloche (1694).
(1698)
Statue du Bouddha Sakyamuni avec 2 disciples.
D’inspiration chinoise, ce temple ne comporte pas de tatamis au sol.
Derrière le temple se trouvent les sépultures d’une partie des seigneurs Mori qui gouvernèrent la région (les 3ème, 5ème, 7ème, 9ème et 11ème seigneurs ; les « numéros » pairs et le n° 1 sont enterrés de l’autre côté de la ville).
Les samourais vassaux ont offert 500 lanternes pour cet endroit.
Une partie des lanternes ; à gauche, un magnifique et très rare camélia.

Fleur épanouie.

Si vous avez une envie pressante en attendant le bus, pas de panique, l’arrêt est pourvu de toilettes.

 

Japon – Honshu ouest : Yamaguchi

Si vous regardez les points d’intérêt à visiter à Yamaguchi sur Wikipedia, vous ne trouverez qu’une référence à un pont situé dans une autre ville. Et pourtant, nous avons trouvé une cité bien agréable (tellement tranquille que nous avons erré pendant plus d’1 heure pour trouver un restaurant en soirée), et deux sites de temples remarquables ; et il n’y avait quasiment personne…

Cette nouvelle région sur notre parcours est entourée de rose ; attention, elle ne correspond pas du tout à une région administrative officielle ; les sites visités sont en vert.
Vue depuis notre chambre d’hotel ; en blanc, le monument dédié à St François Xavier qui est venu évangéliser vers 1550.
Chemin en bordure de rivière. Théoriquement, nous aurions du voir…
ça… en beaucoup mieux évidemment ! (merci Photo shop)
Rurikuji temple.
La pagode à 5 étages du Rurikuji temple. Elle est en bois et date de 1442. (avec quelques timides fleurs de cerisiers).
Reproduction miniature en pierre.
Sépultures rondes au Rurikuji temple.
Roue à prières.

Petit bâtiment à l’intérieur du Noda Shinto shrine ; nous étions tous seuls à cet endroit. Calme et sérénité !

Un petit creux ?
Une spécialité au poulpe : le takoyaki. c’est délicieux (et pas cher !!)
Un petit tour à la galerie marchande… (non, on n’a pas pris le pousse-pousse)

Les couleurs de saison : rose fleurs de cerisier et vert printemps.

 

Petits gâteaux de saison ; très bons et très peu sucrés.

 

 

Japon – Kyushu : péninsule de Kunisaki

Au nord de l’ile de Kyushu se trouve une région un peu reculée qui est souvent oubliée des touristes, mais où se trouvent de nombreux temples perdus dans les forêts. Habituellement, les temples shintoistes et bouddhistes sont différenciés ; dans la région de Kunisaki, le syncrétisme religieux est beaucoup plus marqué, comme nous le faisait remarquer notre hôte Servas, par ailleurs prêtre dans un temple bouddhiste. Sans lui, nous n’aurions jamais trouvé les sites incroyables qu’il nous a fait visiter.

Temple Monjusen ;
300 marches ; il faut mériter son paradis.
Mais il y a de nombreuses statues à admirer à chaque station ; la montée est donc aisée.
La bâtisse du temple est accolée à la paroi montagneuse verticale mais elle cache une grotte.
Les paquets de buchettes à droite sont des supports à prières écrites par les pèlerins. Elles seront brûlées par le prêtre.
Ces plaques de cuivre sont également des support à prière. Mais ça m’étonnerait qu’elles soient brûlées. Mon japonais était trop approximatif pour poser la question.
En chemin, une roue à prière, reprenant l’idée du moulin à prières tibétain.
Dommage que vous n’ayez pas le son…
En cours de route, un jardin sec.
A l’intérieur de cette grotte marine se trouve …
un trésor de minuscule temple.
 Notre hôte nous explique que nous pouvons désormais atteindre ce lieu par la terre car il y a eu un effondrement de terrain, mais le lieu sacré a été préservé.
Offrande de bières ?

Un temple shinto au milieu des rizières et de nulle part ; comme les esprits de la forêt sont révérés, personne n’ose s’aventurer alentours ; la nature est restée « dans son jus » au delà du mur de droite.
Ce cercle au plafond indique les points cardinaux. En rouge, le nord.
Des peintures sur bois ; le temps ne les a pas épargnées.
Retour à Kunisaki. Petit sanctuaire au milieu d’un petit lac.
Au détour d’un chemin.
Le temple Kododji à Tsurugawa. Les 2 gardiens de pierre à l’entrée se retrouvent un peu partout dans la région.
On n’a pas eu le temps de demander quelle était la traduction des 2 symboles tracés au sol par les cailloux ; sur cette photo, on n’en voit qu’un seul.
Pour annoncer son arrivée auprès de la divinité, on frappe sur le tambour (daiko).

Peu de temps avant notre arrivée avait eu lieu la fête des filles. Partout étaient exposées ces poupées habillées magnifiquement représentant les différentes classes sociales depuis l’empereur et l’impératrice, en haut et les différents dignitaires.
Un kimono de fête…
et un obi de soie.
Le temple est aussi un lieu de vie ; les chats s’y promènent et on y a dîné pour notre dernière soirée ensemble ; pas facile de rester assis sur les talons pendant plus de 10 mn…

 

 

 

 

Japon – Kyushu : Kagoshima

Cette ville portuaire au sud de l’île de Kyushu est dominée par le volcan Sakurajima qui se réveille périodiquement. Lors de notre visite, il fumait tranquillement.

Vue de la ville.

Le volcan Sakurajima surplombe la baie en face de la ville ; autrefois ile indépendante, l’éruption de 1914 a rejeté tellement de lave qu’elle y est désormais reliée sur un côté.
Mais le moyen le plus agréable d’aller le voir reste le ferry ;
Après une longue ballade, rien de tel qu’un bon bain de pieds chaud !! même s’il pleut.
Le domaine du clan Shimazu qui gouverna le sud de l’ile et Okinawa pendant 8 siècles. De là vient le nom (satsuma) des mandarines en Grande Bretagne à la suite d’un cadeau qui fut fait aux anglais.
Le Sakurajima vu depuis le jardin du domaine des Satsuma.

D’immenses lanternes comme celle-ci ornent le jardin.

Ces violettes qui fleurissent partout, même entre les pierres des trottoirs ne sentent rien.
Ce rocher qui domine le jardin a été taillé par 3000 ouvriers pendant 3 mois.
Utilisation de l’énergie hydraulique pour piler le riz.
Au 19ème siècle, le clan Shimazu avait installé des usines pour fabriquer des canons. Des vestiges des ateliers sont encore présents.
Cette bâtisse abritait un filtre pour l’eau qui arrivait des montagnes environnantes.
Un étrange mini temple dédié aux chats.

La spécialité de Kagoshima ? la patate douce ! Voici une glace à la patate douce ; couleur naturelle.
Kagoshima by night ; étrange pour nous de retrouver ce bâtiment de style tout à fait européen.

 

Japon – Kyushu : Usuki et Beppu

La vallée d’Usuki est réputée pour ses statues sculptées dans les parois montagneuses ; elles datent d’environ 1000 ans. Nous avons profité de l’ambiance particulièrement sereine de la fin d’après-midi pour visiter ce site magnifique.

Beppu et ses volutes de vapeur s’échappant des bouches d’égout et des « onsen » (bains publics) ; C’est une région volcanique active où affleurent des mares de boues ou d’eau de différentes couleurs selon les terrains que l’eau a traversés. Si le temps était correct le matin pour notre séance de bains à l’extérieur (désolé ; vous n’aurez pas de photo ; on se baigne en tenue d’Adam et d’Eve – mais les bains pour les hommes sont séparés de ceux des femmes -), une pluie glacée s’est abattue l’après-midi, nous obligeant à nous réfugier dans un centre commercial.

Dans cette région, les temples et autres statuaires sont protégés par des gardiens grimaçants ; l’un a la bouche ouverte, l’autre fermée.

Un minuscule temple perdu au milieu de la forêt.
Le son de cette grosse cloche (non, pas la fille en imper !)  s’est répercuté longtemps dans la vallée en cette fin d’après-midi calme.
Cette cloche là !!
Beppu la sulfureuse ; Il est déconseillé de prendre un bain ici : eau acide et température approchant les 100° ; les gens font cuire des oeufs dans ces paniers.
Boues rouges.
Les visiteurs jettent des pièces sur les nénuphars.

Voici les seules photos que vous verrez des « onsen »… Les orchidées poussent merveilleusement bien sous ce climat chaud et humide.

Au fond de ce coin reculé, un « rotenburo » ou bain en plein air vers une source d’eau chaude. Le temps devenait vraiment trop froid pour se tremper (ici, pas de séparation hommes / femmes ; celles-ci se baignent en maillot de bains (mais pas les hommes). Et puis on venait de sortir du « onsen » bien chaud.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Japon – Kyushu : Kumamoto

Si Nagasaki a été martyrisée par les hommes, Kumamoto l’a été en 2015 par la nature ; un terrible tremblement de terre de force 7 (sur 9) a détruit 20 000 habitations et tous les habitants en sont encore traumatisés. Voir les emplacements de maisons avec juste le jardinet et les escaliers qui subsistent, ou les pelleteuses qui achèvent de démolir celles qui étaient moins dangereuses, donne froid dans le dos. Heureusement, notre hôte Servas et le soleil nous ont accompagnés pendant notre séjour.

Château de Shimabara, en face de Kumamoto. Il n’a pas souffert du tremblement de terre. Les 2 villes sont séparées par un bras de mer.
Le château de Kumamoto, orgueil de la cité, a déjà été repositionné depuis le tremblement de terre ; de plus, ce côté du mur est encore entier.
Ce n’est pas le cas de cette tour d’angle qui tient par miracle sur son pilier. Les murs de chaque côté se sont effondrés.

Un immense camphrier dans le parc entourant le château.
Le must, pour les jeunes mariés, est de se faire photographier devant le château. (mais elle ne porte pas la coiffe traditionnelle)
Suijen-ji est un très beau jardin qui reprend, en miniature, les 53 étapes de la route du Tokaido. Ici, une vue du Mont Fuji.
Ce parc de Kumamoto est un havre de paix ;
Les carpes coi ; celle-ci font environ 50 cm de long.

 

Non loin de la ville, voici une nécropole dont on ne connait pas l’époque (donc très très vieux). Les tombes sont toutes rondes et de diamètres différents, sauf une qui a une forme de serrure (un rond et la base d’un triangle). On suppose que c’était celle d’un chef.
A l’intérieur des tumuli, se trouve un cercueil de pierre.
Conséquences du tremblement de terre : cet immeuble s’est effondré sur un de ses angles. On voit encore les voitures coincées dessous.
Et ici, dans un village un peu en dehors de la ville, ces emplacements contenaient des maisons. Il ne reste plus que les escaliers et quelques jardinets. Mais il y a encore beaucoup de bâtiments à démolir.
La maison de notre hôte Servas a été complètement détruite. Elle n’a rien pu récupérer car il a plu juste après les secousses et tout a été abimé ou écrasé.
Temari. (boule de fils brodés). Le centre d’artisanat de Kumamoto présentait plusieurs types d’art japonais. Ces boules faites de multiples fils de couleur sont un vrai travail de patience.
Paille spéciale pour faire les nattes et tatamis. Ils répandent une odeur de nature dans les pièces où ils sont installés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Japon – Kyushu : Nagasaki

2ème ville martyre pendant la 2ème guerre mondiale, ses habitants sont vigilants à montrer l’horreur qui s’est abattue ce jour du 9 août 1945. Située dans une cuvette, cette conformation géographique a cependant empêché les effets de la bombe de se répandre au delà des montagnes. Aujourd’hui, Nagasaki présente un visage industriel avec les multiples bâtiments des usines Mitsubishi. Son passé de port de commerce est toujours très présent.

vue côté sud depuis le mont Isa (180°)
Vue côté nord (180°)

 

Ces trams ne comportent qu’une voiture ; certains datent encore des années 50.
Le « pont à lunettes ». C’est le plus ancien du Japon ; il fur offert à la ville par le moine zen Mozi en 1634.
Il était 11h02 quand la bombe a éclaté. Le souffle a déplacé les organes de cette horloge ; avec les radiations et la chaleur, les bouteilles ont fondu, les piles d’assiettes se sont collées les unes aux autres…

 

Entrée du temple Sofuku ji.
Cour intérieure du temple ; nous étions seuls pour visiter ; quelle impression de calme !!

Les temples sont alignés les uns à côté des autres le long de la colline ; c’était une ballade agréable en ce début de matinée ensoleillée.
Un énorme tanker est à quai au pied d’une partie des usines Mitsubishi.
Réplique d’un navire hollandais du 17ème siècle.
Reconstruction en miniature du quartier hollandais dédié au commerce au 19ème siècle. Seuls ces quelques maisons et hangars étaient autorisés aux officiels et employés commerciaux étrangers ; ils n’avaient pas le droit de se mêler à la population locale de peur que la religion chrétienne ne se répande.
La journée printanière a fait sortir les jolis kimonos fleuris des tiroirs.
Eglise d’Oura ; Classée trésor national, elle a été bâtie en bois en 1864 ; comme elle était située à l’écart de la ville, elle a été épargnée par les ravages de la bombe.
Vue depuis la maison de nos hôtes à Nagasaki ; les maisons sont tellement serrées les unes aux autres que les rues ne sont qu’à une voie, avec quelques « oreilles » par-ci par-là pour pouvoir croiser.
Restaurant de sushis ; voici le « train » qui amène les assiettes à votre table ; plus besoin de serveur : on commande par écran et ça arrive directement en Shinkansen.
La vue de nuit de Nagasaki est réputée pour être une des pus belle du Japon. avec la pleine lune en plus…

 

 

Japon – Kyushu : Sanctuaire de Dazaifu et Okawa

Sur notre route vers Okawa, nous avons visité un grand complexe de temples dans la ville de Dazaifu, au sud est de Fukuoka. Non seulement il y avait le monde venu pour passer un dimanche au soleil sur le site, mais en plus, une marée de touristes chinois venait de débarquer d’un des nombreux bateaux de croisière qui s’arrêtent dans les villes portuaires ; l’endroit était donc plein de monde.

Impossible d’accéder au temple principal ; il y avait la queue pour assister aux offices.
Offrandes de bouteilles d’alcool.
Ces grands paquets (80 cm haut x 80 cm diamètre) déposés en offrande contiennent du saké (les meilleurs crus d’après ce qu’on nous a dit).
Dans le jardin aquatique, le jardinier porte des cuissardes pour s’occuper des plantes.
Un autre temple, plus petit.

 

Plus haut sur la colline, ce petit temple était très tranquille.
Idem pour celui-ci, dédié au kami (esprit) de la récolte de céréales Inari.
Un des deux gardiens du petit sanctuaire.
Après avoir nourri notre esprit, revenons à des nourritures plus terrestres ; Dans l’enceinte du site religieux, ces femmes préparent des gâteaux de saison fourrés avec une pâte sucrée de haricots rouges. (très bon ; ça ressemble à notre purée de marron)
Les petits gâteaux en question, marqués d’une fleur de cerisier.
Il n’est pas rare de rencontrer des femmes de tous âges arborant leurs jolis kimonos. En général, les jeunes sont ravies de poser pour une photographie.
Sur le chemin du retour, le jardin d’eau s’était doté d’un héron parfaitement immobile, mais très attentif aux carpes qui nageaient près de lui.
Arrivée à Okawa ; ballade en fin d’après-midi le long d’un petit canal.
Un cinéma exposant des films anciens ; nostalgie, nostalgie…
Dîner dans cette mini gargote près de l’hôtel (hôtel dont le patron essayait de parler français. Il a été aux petits soins pour nous à chaque instant).
Dans ce boui-boui, nous avons mangé les spécialités de la région : les yakitoris, petites brochettes de viande , poisson ou légumes.
Un vrai régal et un prix dérisoire ! Au premier plan, deux brochettes de micro champignons à longue tige entouré d’une lamelle de lard.
Le pont d’Ogawa.
Yanagawa est la « petite Venise » de Kyushu. Dommage qu’il pleuvait…

Qui dit « Venise » dit ballade en bateau et chanson. Vu le temps, on a abandonné l’idée.

 

 

 

Japon : Kyushu – Fukuoka

Fini les petites îles, voici la grande île de Kyushu, au sud de l’archipel japonais. Nous atterrissons à Fukuoka et apportons le soleil avec nous. En plus, c’est le début de ohanami (floraison des cerisiers).

Au pays du soleil levant, nous nous devions de vous montrer un lever de soleil !
On approche des côtes de Kyushu.
La Tour de Fukuoka. 234 m de haut.
Elle est vide, comme la Tour Eiffel. On monte au dernier étage pour la vue et pour le restaurant.
La vue côté ouest. Au loin, on aperçoit les nombreuses îles qui entourent la ville.
Cette jolie construction est un grand centre qui accueille les fêtes de mariage.
A l’entrée de tous les temples, il y a un bassin pour les ablutions. ; d’abord la main gauche, puis la droite et enfin, on boit (ou pas) une gorgée.
Tressage de paille au dessus de la salle de prière.
Les fleurs commencent à s’ouvrir devant les tablettes de voeux des fidèles.
Les cloches, en forme de gros grelot, sont tirées pour appeler les dieux afin qu’ils écoutent les prières.
Prêtre Shinto pendant un office.
Centre artisanal présentant les spécialités de Fukuoka ; ici le tissage de la soie.
Tissus de soie ; les dégradés sont magnifiques.
Les ningyo sont des poupées en terre très réputées ; les couleurs et textures sont superbes et on dirait de vrais tissus tellement le travail est fin.

Allée menant au sanctuaire Nanzo-in.
Grand Bouddha couché en cuivre.
Ces statuettes représentent les disciples qui entouraient Bouddha au moment de sa mort. Elles ont toutes une expression différente.
Le chemin est jalonné de ces petites statues, souvent habillée ou coiffées de bonnet.

Le printemps est arrivé au jardin botanique de Fukuoka.
Que serait un jardin botanique sans orchidées…

On dirait la tête d’un petit singe…
Cicatrice laissée sur le tronc après que les feuilles de cette fougère arborescente soient tombées.

Stogylodon ; les couleurs sont exactes.
aristoloche.

Dans une des serres, il y avait plein de ces papillons.
Ryuguji temple ; petit temple dédié à une sirène ; il est littéralement coincé entre les grand immeubles.
Juste en face, un autre temple contenant la plus grande statue de Bouddha en bois. (mais pas de photo possible…) (Toshodji temple)

Retour chez notre hôte servas ; 1 heure pour décrypter comment réserver un passage sur le ferry qui nous emmènera de Shimabara à Kumamoto. Sans lui, on n’y serait jamais arrivé !!

 

Japon – Okinawa : Ishigaki et Taketomi

400 km au sud de Naha (1h de vol) se trouve l’archipel des Yaeyama. En fait, Ishigaki se trouve à la latitude de Taïwan. Nous sommes ici pour 2 jours. Le temps est toujours mitigé et oscille entre beaucoup de gris, un peu de soleil et de petites averses. On a acheté de grands cirés qui vont jusqu’aux pieds ; on est désormais paré pour la pluie…

En face d’Ishigaki, à 15 mn de bateau, nous avons visité la petite ile de Taketomi. On y circule principalement à vélo et les tours opérators emmènent leurs clients faire le tour du village en char à boeuf. Les plages sont superbes mais comme c’est très réputé, c’est un peu « l’attrape touriste » concernant le prix des repas ou des locations de vélo. Mais ils avaient un vélo électrique pour Francine. Ouf !!!

Situation géographique des iles Yaeyamas par rapport à Naha, préfecture d’Okinawa.
Les différentes iles de l’archipel des Yaeyamas, dont Ishigaki et Taketomi.
Départ de Naha pour Ishigaki.
On survole pleins d’atolls coralliens sur le trajet.
Arrivée sur Ishigaki.
Départ immédiat pour Taketomi.
Un des moyens de locomotion…
Mais on a préféré celui-ci. Taketomi faisant 9 km de circonférence, c’était très faisable… et encore plus facile avec un vélo électrique…
Tori (entrée de temple) en pleine forêt.
André devant le petit temple.
A l’arrière, se trouve un espace rond entouré d’arbres avec un minuscule autel fait d’un morceau de corail évidé et de quelques pierres.
Mais qu’est-ce qu’elle fait ?
Elle prend en photo les fonds marins !
Corail bleu
Un verre de saké offert à qui pourra nous dire ce que c’est.
Petits bénitiers blancs et rouges.
Papillons le long du chemin.

La coloration rouge est sur la partie intérieure d’une feuille verte ; ce ne sont pas des feuilles différentes.
Mais qu’est-ce qu’ils cherchent dans le sable ?
Ceci ; de minuscules grains de sable (ou coquillages ?) en forme d’étoile.
Une fleur au milieu de la plage.
Les piliers des maisons sont posés sur ces morceaux de corail.